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Charcuterie-traiteur, plats cuisinés

Plats cuisinés appertisés

Pourquoi D’aucy mise sur William Saurin

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Publié le mercredi 24 mai 2017 - 11h26


Après le dépôt de cinq candidatures à la reprise de William Saurin (voir RIA News n°662), D'aucy et LBO France ont décidé de s'unir pour formuler une offre commune. Elle concerne l'intégralité du pôle plats cuisinés appertisés de Financière Turenne Lafayette, à savoir les trois usines de William Saurin ainsi que son site logistique, auxquels s'ajoutent la Belle Chaurienne, Julien Mack, Soulié Restauration et CCA Périgord. L'intégralité des quelque 1 300 emplois (en équivalent temps plein) sera préservée. « Dans la durée », ajoute Alain Perrin, directeur général du groupe coopératif breton.

LBO France serait légèrement majoritaire dans le dispositif, permettant d'apporter « des montants significatifs pour sécuriser l'ensemble », ajoute-t-il. Des investissements sont d'ores et déjà envisagés « avec précision », tant dans les outils industriels que dans la marque. Car pour D'aucy, qui dispose déjà d'une activité plats cuisinés sous MDD (le site Peny de Saint-Thurien, dans le Finistère, réalise 80 millions d'euros de chiffre d'affaires), il y aura « une forte complémentarité qui permettra de dégager des synergies positives ».

Mais la marque William Saurin intéresse aussi au plus haut point le groupe, dont la signature D'aucy, assez forte en légumes, peine à s'étendre à l'univers des plats cuisinés. « Nos administrateurs soutiennent le projet et je constate, sur le terrain, une bonne compréhension de sa logique qui consolidera le groupe », explique Alain Perrin. D'aucy (ex-Cecab) devrait annoncer un chiffre d'affaires 2016 de l'ordre de 1,25 milliard d'euros, aux deux tiers réalisés dans la transformation de légumes, les ovoproduits ainsi que la charcuterie-salaison.

Désormais, c'est à Financière Turenne Lafayette de prendre position, tandis que le fonds Standton Capital Partners s'est, lui, allié avec Arnaud Marion, le « sauveur » de Doux. Cette offre serait comparable à celle de D'aucy, avec des montants aux alentours de 80 millions d'euros. Par ailleurs, Cofigéo s'est mis en partenariat avec le groupe coopératif Arterris mais sa proposition pourrait poser quelques difficultés en termes de concurrence (elle détient déjà Raynal et Roquelaure et Zapetti). Sans oublier la « petite » candidature de la maison Rivière, qui aurait également trouvé des associés pour la soutenir.

 

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