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Publié le vendredi 02 décembre 2016 - 12h13
LDC boucle un premier semestre 2016-2017 (de mars à fin août) « meilleur que prévu ». Son chiffre d'affaires progresse de 1,6 % en données comparables, et de 3,2 % avec l'intégration de la branche volailles d'Agrial. Il profite de la surperformance de ses marques (30 % de ses ventes) dans un marché parfois morose. En volailles justement, le groupe se porte bien mieux que l'ensemble du secteur, avec des volumes en hausse de 2,5 % quand le marché régresse de 1,5 % : sur le segment des élaborés, Le Gaulois a connu une croissance de 12 % et Maître Coq, de 5,2 %.
En produits traiteur, LDC tient la corde, avec des volumes à + 6% dans un marché à + 4,2 %. Et Marie affiche des progressions de 13 % dans les plats cuisinés et de 14 % dans les quiches et tartes, alors que les ventes globales progressent de 1,8 % et de 3 % respectivement. Malgré une activité surgelés toujours déficitaire, le pôle traiteur confirme son redressement avec un résultat opérationnel courant qui a plus que triplé par rapport au premier semestre de l'exercice précédent.
Avec de surcroît l'accalmie des cours des céréales et malgré un léger retard pris dans le redressement de la filiale polonaise, le groupe dégage ainsi une marge opérationnelle courante qui passe de 5,9 à 6,1 % du chiffre d'affaires. En sorte qu'il prévoit une progression de 5 % de sa rentabilité sur l'ensemble de l'exercice, sous réserve de l'évolution des matières premières, ainsi que des performances durant les fêtes de fin d'année.
D'autant que LDC a ouvert de nouveaux chantiers, notamment pour tenter de trouver une réponse à l'atonie de la consommation de volailles : développement commercial de ses labels régionaux inspiré de la tendance locavore, lancement d'une gamme spécifique de volailles pour le rayon boucherie réclamée par certains distributeurs, déclinaison de Maître Coq au rayon surgelés dont la volaille est quasiment absente, relance des produits à base de dinde fondée sur leurs promesses nutritionnelles...
Enfin, sa situation financière prospère. Ses 946 millions de capitaux propres lui laissent d'importantes possibilités. Mais, depuis ses grandes acquisitions d'Arrivé et de Marie en 2009, le groupe peine à trouver de nouvelles opérations, faute de dossiers vraiment attirants. « Nous avons démontré notre savoir-faire en croissance externe, plaide pourtant Denis Lambert, président du directoire. En dix ans, nous avons réalisé vingt acquisitions et connu presque 10 % de croissance annuelle. »
Vendredi 17 novembre 2017
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